Je ne suis globalement pas satisfait des prestation proposées par les administration publiques ou les entreprises privées:
- je ne trouve pas forcément les produits ou services qui m'intéressent ...
- je manque d'interlocuteur de confiance: les intérêts des conseillers de banques ou des agents immobiliers ne coïncident pas forcément avec les miens par exemple.
- alors que les vendeurs affinent leurs stratégies marketing, il devient de plus en plus complexe d'acheter rationnellement. De plus en plus d'achats nécessitent d'avoir investi du temps pour trouver les information pour ne pas se faire avoir. En tant que consommateur, je n'ai pas toujours la capacité, ou l'envie de faire ces démarches. Celles-ci pourraient être mutualisés avec les personne ayant les mêmes besoins.
- l'envie d'une autre relation/implication que les simples rapports prestataire/consommateur
- je suis persuadé que dans certain cas une organisation plus rationnelle des échanges de services est possible
J'en suit arrivé à souhaiter la création d'une centrale d'achat, comme dans un reportage TV où les habitants d'un village faisaient des achats groupés de fuel, pour pouvoir négocier les prix. Me sont aussi venus à l'esprit les principes d'AMAP, de coopérative d'habitation, le mouvement mutualiste qui pourraient enrichir cette centrale d'achat d'un certain nombre de services complémentaires ...
L'idée est donc de repenser l'esprit mutualiste et coopératif, en appliquant deux principes de base:
- Une décentralisation poussée reposant sur des structures locales, regroupant entre 50 et 200 personnes, et qui proposeront les services que leurs membres souhaiteront mettre en commun. Elles devraient rechercher un fonctionnement démocratique et chercher à promouvoir la confiance réciproque entre les participants. Ces structures locales s'organiseront elle mêmes en fédérations pour rationaliser leur fonctionnement.
- Une obligation de participation des membres (sous forme de contributions) au taches nécessaire au fonctionnement de la structure. On cherchera à limiter au maximum le recours a des professionnels (prestataires ou salariés) pour favoriser les participation directes des adhérents, en cherchant à rendre ces contributions enrichissantes et variées. Il est probable que dans un premier temps il faudra rechercher une stricte réciprocité entre ce qui est utilisé et ce qui est donné par chacun des participants. Si la structure arrive à atteindre un rythme de fonctionnement optimal, les contributions demandées pourront trouver un autre équilibre entre les prestations utilisées (principe d'équité) et les possibilités de chacun (principe de solidarité).
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